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Aperçu des techniques de scellement des tuiles faîtières

Les tuiles faîtières ou le faitage constituent la pierre angulaire d’un toit. En effet, elles forment le sommet du toit et joignent deux versants. Ces éléments remplissent une fonction cruciale. Elle assure la protection de la partie supérieure de la charpente et préserve les combles de l’humidité. Pour garantir l’étanchéité de la toiture, les tuiles faîtières doivent néanmoins être correctement installées. Dans cet article, nous allons justement aborder les différentes techniques qu’on peut utiliser pour leur scellement. Découvrez ! 

Pourquoi est-ce important de bien sceller les tuiles faîtières ?

La toiture est l’élément de la construction qui assure son étanchéité. Mais pour cela, la pose de tuiles faîtières est incontournable.

Comme susmentionnées, celles-ci mettent la charpente à l’abri de l’humidité. En effet, celle-ci peut causer de sérieux dégâts comme la condensation sous-toiture entre le revêtement et le pare-vapeur. Ce phénomène est à l’origine du pourrissement des poutres en bois, de la formation des moisissures et des champignons.

Néanmoins, il existe un moyen d’empêcher la formation de vapeur d’eau sous toiture. En l’occurrence, la mise en place de chatières est préconisée. C’est un système d’aération qui se matérialise par la création d’une lame d’aire ou d’un vide sous-toit. Afin d’empêcher les nuisibles de se loger dans ce vide, il faudra toutefois utiliser une grille ou un peigne de protection. En outre, la ventilation des combles peut être assurée au moyen d’une ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou d’une ventilation positive hygroréglable (VPH). Dans tous les cas, la pose de ces dispositifs nécessite l’intervention d’un couvreur professionnel.

Quelles sont les différentes méthodes de scellement des tuiles faîtières ?

Les spécialistes en travaux de toiture ont recours à deux techniques pour sceller les tuiles faîtières. En l’occurrence, il s’agit de :

Faîtage au mortier ou maçonné

Pour sceller le faîtage, il faudra du mortier de chaux ou du mortier bâtard. Ces matériaux sont utilisés afin d’étanchéifier la ligne de rencontre de deux pans de toit. D’entre les deux, le mortier à chaux (mélange de ciment et de chaux) est à privilégier. En effet, la chaux est efficace pour empêcher la pénétration des eaux de ruissèlement dans l’habitation. Elle est plus élastique et ne risque pas de se fissurer comme le ciment.

Pour que la pose des tuiles faîtières se fasse dans les normes de la construction, il est fortement conseillé de la confier à un professionnel comme ce couvreur à Toulouse.

Faîtage à sec

Le montage à sec se fait sans mortier. À la place, on utilise des clips, des clous ou un mastic polyuréthane pour fixer les tuiles faîtières. Cette fixation nécessite par ailleurs la mise en place d’une lisse en bois positionné en faîtage sur la charpente. Celle-ci permet de rehausser la tuile faîtière.

En outre, il est à noter que le faîtage à sec peut être mis en œuvre de deux manières. D’une part, il y a la pose avec closoir. Il s’agit d’une pièce en métal, en plastique ou en bitume qui participe à l’étanchéité du faîtage selon les préconisations du DTU 40.2. Le closoir est placé sous les tuiles faîtières. Il est doté d’une partie centrale ventilée et des parties latérales épousant les formes des tuiles faîtières des deux extrémités du toit. D’autre part, il y a la pose avec sous-faîtières. L’étanchéité de la toiture est assurée par l’emboitement des tuiles faîtières dans les tuiles sous-faîtières. Cette technique permet une meilleure ventilation en sous-face des tuiles. En effet, les tuiles sous-faîtières qui sont placées en dernier rang de chaque versant disposent d’une partie destinée à accueillir les tuiles faîtières. Ce qui permet de les poser uniformément sans qu’une découpe soit nécessaire.

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