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Kinésithérapeute : les conseils pour se mettre à son propre compte

Les métiers de la santé sont innombrables. En effet, pour ceux et celles qui veulent faire carrière dans ce domaine, le choix d’activité est assez large. Opter pour des études en kinésithérapie représente une option que beaucoup d’individus en quête d’un emploi prennent. C’est un des métiers que l’on peut tout à fait accomplir de manière libérale. Se mettre à son compte en tant que kinésithérapeute peut être facilité par la mise en pratique des conseils suivants. 

Accomplir les formalités administratives nécessaires

Avant de se lancer de manière concrète dans le métier de kinésithérapeute, il est à savoir que suivre des études dans le domaine est essentiel. D’une part, cela permettra au futur professionnel d’accomplir son travail de façon correcte, dans les règles de l’art. D’autre part, obtenir son master kinésithérapie est indispensable pour pouvoir recevoir l’agrément d’une Communauté de kinésithérapeutes professionnels. Ce ne sera qu’après cet agrément que le SFP Santé Publique enverra le visa pour que le travailleur libéral puisse réaliser son activité en toute légalité.

Par ailleurs, obtenir son numéro INAMI est aussi nécessaire pour pouvoir être kinésithérapeute. C’est en fait un code d’identification unique de 11 chiffres. Tous les documents officiels (ordonnances, attestations…) que le professionnel émettra devront porter la mention de ce code. Le numéro INAMI donnera l’occasion aux patients du kinésithérapeute de pouvoir effectuer les procédures de remboursement. Il est aussi à souligner que le fait d’être conventionné à l’Institut national d’assurance maladie invalidité offre au travailleur un avantage social certain. Le kinésithérapeute bénéficie notamment d’un fond de retraite versé par l’INAMI à l’institution où le professionnel aura souscrit un contrat de pension ou d’assurance.

D’autres formalités sont à accomplir par le kinésithérapeute. Ce sont des démarches administratives comme l’enregistrement à la Caisse Primaire d’assurance maladie ou CPAM. Pour cela, il est demandé de fournir les documents suivants :

  • Le RIP ou le RIB du compte professionnel du kinésithérapeute.
  • La Carte d’assuré social du travailleur.
  • Le justificatif d’inscription à l’Ordre du professionnel.

Trouver le local adéquat et l’équiper

Outre l’accomplissement des diverses démarches administratives, le kinésithérapeute libéral aura à chercher un local où s’installer. Il y recevra ses patients en consultation. Le professionnel de santé aura pour cela deux options. D’un côté, il pourra éplucher les annonces de location ou de vente de local, d’une agence immobilière.

De l’autre, il lui est tout à fait possible de consulter les offres auprès de sites spécialisés où sont publiées des annonces entre kinésithérapeutes. Ces annonces peuvent être de différente nature. En effet, il est possible d’y trouver des offres d’emplois, mais aussi des annonces de cessions de cabinet de kinésithérapeute déjà en activité. Le débutant dans la profession pourra tout à fait trouver son bonheur en termes de local.

Une fois que le local aura été choisi, il est important de l’équiper. Pour cela le professionnel pourra également aller sur un site de petites annonces entre acteurs du même domaine. Il aura ainsi l’occasion de ne pas perdre de temps et trouver tout ce dont il aura besoin dans un seul et même endroit.

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